[Chronique] La fille de Laiden (Suzan Tisdale)

dsc_0182Merci à Amazon Publishing France et NetGalley FR pour ce roman

Alors aujourd’hui j’aimerais vous parler de La fille de Laiden de Suzan Tisdale, c’est le premier tome de la saga The Clan MacDougall. Comment dire que j’ai tout de suite sauté sur ce roman, déjà parce que la couverture est sublime (elle est même plus jolie qu’en version originale je trouve) et puis parce que ça se passe en Écosse ! J’ai fini de regarder la saison deux d’Outlander, et j’ai commencé à lire le tome 3, et du coup ça m’a tellement donné envie de retourner en Écosse que voilà je n’ai pas hésité du tout pour lire celui-ci.

Résumé:

Angleterre, 1343

Orpheline de mère, Aishlinn est élevée par son père et ses frères, des êtres durs et cruels. Sa vie change à jamais la nuit où, confrontée à la terrible violence d’un homme, elle croit commettre l’irréparable et se voit contrainte de fuir son pays. Seule, à cheval, elle prend la route de l’Écosse. Son destin prend de nouveau une tournure inattendue lorsque, à bout de force, elle est secourue par une bande de guerriers Highlanders, menée par le redoutable Duncan McEwan. Mais elle découvre bientôt que si ce dernier est un féroce guerrier, il n’en est pas moins un homme bon et respectueux qui fait le vœu de la protéger. Entourée des Highlanders, Aishlinn reprend goût à la vie et découvre peu à peu que, loin d’être ordinaire et insignifiante comme elle le croyait, elle possède une force et un charme qui séduisent les hommes. Parviendra-t-elle à échapper aux Anglais lancés à sa poursuite ? Doit-elle résister à l’attirance irrépressible qui la pousse vers Duncan ? Au milieu des paysages sauvages des Highlands, Aishlinn, la fille de Laiden, va devoir faire face à son destin.

Mon avis:

Dans cette romance historique, on fait la connaissance de Aishlinn (la fille de Laiden), alors qu’elle se trouve en très très mauvaise posture. Heureusement pour elle, elle arrive à s’extirper des sales mains d’un comte anglais qui cherche à la violer. Elle prend la fuite vers le nord et les Highlands avec l’espoir de pouvoir retrouver la famille de sa mère (cette dernière est décédée lorsque Aishlinn avait 5 ans). C’est défiguré et à l’agonie qu’une bande de Highlanders la retrouve. Duncan McEwan le fils adoptif du clan MacDougall la prend sous son aille, outré de savoir ce qu’elle à subit.  Aishlinn se retrouve dans ce clan, cette famille, plus qu’accueillante. Pour elle, c’est le choc, elle ne comprend pas pourquoi tout le monde la traite avec gentillesse et compassion. C’est sa propre famille qui l’a vendu au Comte. Lorsqu’elle arrive sur les terres du clan, elle est aussi fragile qu’un chaton, mais avec le temps, et la compagnie de la famille MacDougall (et surtout de la présente très réconfortante de Duncan) elle va devenir une jeune femme pleine d’assurance et d’esprit. Mais tous craignent que les hommes du Comte essaient de la retrouver.

Ce que j’ai particulièrement aimé :

Alors évidemment si vous aimez l’Écosse, les paysages, les vieilles bâtisses et la culture gaélique vous allez être servi. C’est une immersion complète au XIVe siècle. On se sent bien chez les MacDougall, et comme Aishlinn on a envie d’y rester pour toujours. L’auteure a très bien réussi à m’emporter, et d’ailleurs même dès les premières pages.

Alors attention, ce livre contient du Highlander bien bâti au cœur tendre. J’avoue avoir complètement craqué pour Duncan, il est vraiment parfait. Après il est peut-être un peu trop gentil pour un Highlander. En tout cas, la relation entre Duncan et Aishlinn est très belle. L’auteure prend son temps pour la développer, on ne passe pas du coq à l’âne. Au début du roman, Aishlinn est fragile et terrifié, et Duncan est la pour la soutenir et prendre soin d’elle. Plus le temps passe et plus la confiance et l’amitié s’installent entre eux. Chacun aimerait plus, mais ne pense pas que l’autre en ait envie.

Comme les points de vue sont alternés, on s’attache très vite à Duncan et à Aishlinn. On comprend pourquoi leur histoire est belle et pourquoi elle n’est pas précipitée. Bref une belle romance historique avec ce qu’il faut de romantisme.

Ce que je n’ai pas vraiment aimé :

Alors dès les premiers chapitres (et tout du long du roman) il y a un petit truc qui m’a dérangé c’est l’emploi complètement excessif de l’expression « jeune fille ». La traductrice à fait le choix de traduit cette expression qu’on retrouve a chaque phrase prononcée par les personnages qui s’adresse à Aishlinn. Je pense qu’il aurait fallu laisser le terme original « las ». De plus c’était extrêmement bizarre de voir une fille de 16 ans appeler Aishlinn « jeune fille » alors que cette dernière est plus âgée.

Par moment, je n’ai pas compris l’attitude des personnages. Aishlinn est une jeune femme fragile, repliée sur elle même, qui a eu l’habitude de faire ce que sont beau père lui a disait de faire sans broncher. Elle se retrouve carrément à être son esclave. Et d’un autre côté, elle est décrite comme une femme forte, avec du répondant, du tempérament et du courage. Personnellement, j’ai été un peu dérouté. C’était comme s’il y avait deux Aishlinn et par moment je trouvais que son comportement contredisait sa personnalité.

Ma note :
★ ★ ★ ★ ☆

Si vous cherchez une romance historique avec des Highlanders gentils et doux, je pense que ce roman peut vous plaire. Par contre, ne vous attendez pas à de l’action. Cela dit, plusieurs rebondissements intéressants sont présents, et de nombreux secrets au sujet de Aishlinn demandent à être dévoilé. J’avoue avoir cherché à découvrir qui elle était et quelles étaient ses origines.

Je vous souhaite de très belles lectures et je vous dis à très vite les BookLovers 💙

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2 commentaires sur “[Chronique] La fille de Laiden (Suzan Tisdale)

  1. Je pense que ce n’est pas pour moi parce que les romances ce n’est pas mon truc, et, même si j’adooooore le look écossais (agrougrou), je ne pense pas réussir à tolérer un Highlander choqué par le destin de cette « jeune fille » et tout mignon, tout doux (c’est pas vraiment le genre de l’époque)

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